Parquet ancien : chêne massif ou patine naturelle

L’essentiel à retenir : le parquet ancien authentique, récupéré sur chantiers, arbore une patine naturelle unique, comme les rides. Le Versailles, en format 98×98 cm et 20 mm d’épaisseur, reste une valeur sûre pour son cachet et sa solidité. Préférez sa réédition si vous cherchez un équilibre entre tradition et modernité selon votre style. Un sol qui raconte une histoire.

Vous rêvez de donner du cachet à votre intérieur mais le parquet ancien vous intrigue ? Entre les imitations modernes et les véritables trésors de récupération, difficile de s’y retrouver… Dans cet article, je vous emmène dans une enquête passionnante pour distinguer le vrai du faux, comme on l’a fait en rénovant notre grange en campagne. 🛠️ Découvrez les secrets de ces sols qui racontent des histoires, leur patine naturelle qui n’a rien à envier aux effets « usés » d’aujourd’hui, et surtout… comment offrir une seconde vie à ces merveilles en chêne massif. 🌟 2026

Comparaison visuelle des parquets anciens, vieillis et réédités

Le parquet ancien, bien plus qu’un simple sol : comment reconnaître le vrai du faux ?

Quand nous avons restauré notre grange dans le 2026, j’ai découvert sous une épaisse couche de poussière un trésor : un parquet en chêne massif, marqué par le temps. Chaque lame racontait une histoire, entre nœuds apparents et patine naturelle. Mais comment distinguer l’authentique du simulacre ? Suivez-moi, je vous dévoile les secrets des parquets anciens !

Le « vrai » parquet ancien : une âme récupérée qui a une histoire à raconter

Lorsque vous posez votre main sur un parquet ancien authentique, c’est un voyage dans le temps que vous touchez. Ces lames proviennent de démolitions d’édifices centenaires, souvent en chêne massif, cette essence noble qui a traversé les siècles.

La patine naturelle est inimitable : c’est comme les rides au coin des yeux, elles racontent une vie ! 😉 Les traces d’usure, les rainures irrégulières, les éclats de bois sont autant de détails impossibles à reproduire artificiellement.

Chaque lame est unique. Impossible de trouver deux lames identiques avec leurs nœuds, leurs fissures, ou ces minuscules trous d’insectes qui ajoutent du caractère. C’est cette imperfection qui crée une ambiance inégalable dans une pièce.

Attention au sosie : le parquet « vieilli », une imitation moderne

Le parquet vieilli est un parquet neuf qui a subi un véritable lifting pour ressembler à un ancien. Des techniques comme le martelage, le brossage mécanique, ou les fausses traces de vers lui confèrent cet air rétro.

Si son aspect peut séduire, il manque cruellement d’âme. Contrairement au vrai parquet ancien, ce sosie moderne propose des lames uniformes, sans cette usure aléatoire qui raconte une histoire. Son avantage ? Une pose plus facile et un prix plus abordable.

Pour les puristes comme mon mari menuisier, c’est un peu comme acheter une vieille carte postale : on y voit le décor, mais pas l’odeur du temps qui imprègne le vrai parquet ancien authentique.

Et les parquets « ré-édités » ? Le meilleur des deux mondes ?

Les motifs historiques comme le Versailles, l’Haussmannien ou le Point de Hongrie sont aujourd’hui réédités avec soin. Ces parquets neufs imitent à la perfection ces styles du passé, tout en facilitant la pose grâce à des dimensions standardisées.

Ils offrent l’esthétique du XVIIIᵉ siècle avec le confort du XXIᵉ. Parfait pour ceux qui veulent préserver une lignée architecturale sans se heurter aux contraintes des lames irrégulières de récupération.

Alors, cherchez-vous une histoire à continuer ou une page blanche à écrire ? La réponse guidera votre choix entre authenticité brute et esthétique maîtrisée

Comparaison visuelle des motifs de parquets anciens

Les grands classiques du parquet ancien : un voyage dans le temps à travers les motifs

Quand on pense à la restauration de notre grange, j’ai toujours eu un coup de cœur pour ces parquets qui racontent des histoires. Chaque motif est comme une page d’histoire sous nos pieds, un héritage du passé qui traverse les époques.

Venez découvrir ces trésors du patrimoine français, entre technique ancestrale et élégance intemporelle. Vous ne regarderez plus jamais un sol de la même façon

Le parquet Versailles : le roi des parquets, tout simplement 👑

Imaginez-vous marcher dans les salons du Château de Versailles en 1684… C’est là que tout a commencé pour ce parquet exceptionnel. Fabriqué à partir de chêne massif, chaque panneau de 98×98 cm ou 100×100 cm est un chef-d’œuvre d’assemblage avec ses 42 tenons et mortaises par carré.

Ce n’est pas un hasard si ce parquet a traversé les siècles : son épaisseur généreuse de 20mm (parfois jusqu’à 5cm pour les sols humides) en fait un allié robuste pour les grandes réceptions. Il fallait bien ça pour accueillir les bals de Louis XIV !

Quand on en pose un aujourd’hui, c’est comme offrir un bijou à sa maison. Rien de tel pour transformer une pièce ordinaire en salon d’apparat. Pour préserver son éclat, une vitrification s’impose après la pose.

Le parquet Haussmannien : l’élégance discrète des appartements parisiens

Vous avez déjà remarqué ce craquement si particulier en marchant dans un ancien immeuble haussmannien ? C’est la signature du parquet à lames droites en chêne, posé sur des lambourdes qui chantent sous nos pas.

Ces lames de 8 à 10 cm de large, patinées par les années, arborent ces teintes mélangeant miel et marron qui réchauffent instantanément un intérieur. C’est d’ailleurs ce qui m’a séduite quand on a restauré notre grange : cette chaleur naturelle qu’aucun parquet neuf ne peut imiter.

Le secret de son charme ? Cette pose en rainure et languette qui permet un jeu d’assemblage parfait. Un classique pour qui souhaite un intérieur à la fois chic et chaleureux, comme une invitation à danser une valse dans son salon…

Point de Hongrie et Bâton rompu : le duo graphique qui dynamise l’espace

Voici deux motifs qui font tourner les têtes ! Le Point de Hongrie, avec ses angles de 45 à 60°, dessine des V élégants qui donnent de la perspective. Le Bâton rompu, lui, préfère les angles droits à 90° pour un zigzag plus géométrique. Un peu comme si le premier dansait la valse et le second préférait le tango.

Choisir entre un Point de Hongrie et un Bâton rompu, c’est un peu comme choisir entre une ligne droite et une arabesque : l’un structure, l’autre enchante.

Le calepinage devient alors un art à part entière, surtout autour d’une cheminée pour créer un écrin majestueux. J’en ai fait l’expérience chez une amie professeur : son salon s’est métamorphosé en un écrin raffiné grâce à un Point de Hongrie qui accentue la hauteur sous plafond.

Les secrets de fabrication : essences, motifs de pose et finitions

J’ai toujours été fascinée par la façon dont chaque détail d’un parquet raconte une histoire. 📜

Quand on a restauré notre grange, choisir le bon bois et la bonne finition ressemblait à un voyage dans le passé… et vers le futur de notre intérieur.

Les essences de bois : le chêne en majesté, mais pas que !

Vous imaginez bien que le chêne est notre chouchou, pas seulement pour sa résistance, mais pour ce grain qui semble capturer la lumière. 🌳

Quand on récupère du bois ancien, on tombe parfois sur des essences oubliées :

  • Le châtaignier : plus clair, idéal pour résister à l’humidité, très utilisé dans le Sud-Ouest de la France pour sa résistance naturelle
  • Le sapin : qu’on retrouve souvent dans les combles, mais attention, c’est un bois plus tendre, parfait pour les plafonds et pas pour les sols à fort trafic
  • Le noyer ou l’orme : rares et précieux, comme des pépites historiques, souvent réservés aux pièces nobles des anciennes demeures

Vous savez, c’est un peu comme en cuisine : le chêne est le plat de résistance, robuste et savoureux, tandis que le châtaignier serait une note fraîche et légère. 🥘

Au-delà des motifs historiques : les poses traditionnelles

Savez-vous que même des lames droites peuvent créer des effets spectaculaires ?

  • À l’anglaise : Des lames de même largeur, des joints décalés, l’harmonie incarnée. On le retrouve souvent dans les appartements haussmanniens parisiens.
  • À la française : C’est ce qu’on a choisi pour notre salon ! On alterne des lames de largeurs différentes pour un rendu vraiment vivant – c’est un motif qui rappelle les origines paysannes de notre grange.
  • En damier (ou mosaïque) : Des petits carrés qui rappellent les jeux d’enfance et reviennent à la mode, parfaits pour apporter un côté graphique et contemporain à une pièce ancienne.

C’est fou comme un simple jeu d’assemblage peut transformer une pièce, non ? On dit souvent que le motif choisi reflète la personnalité de ceux qui y vivent.

Le grand match des finitions : vitrifié, huilé ou ciré ?

La finition, c’est le dernier geste qui révèle toute l’âme du bois. 🎨

Tableau comparatif des finitions pour parquet ancien
Finition Aspect Résistance Entretien Idéal pour…
Vitrifiée/Vernie Film protecteur (mat, satiné, brillant) Très élevée (taches, rayures) Simple (serpillière humide) Pièces à fort passage (salon, couloir), convient parfaitement aux familles nombreuses
Huilée Naturel, mat, non filmogène Moyenne (sensible aux taches d’eau) Régulier (savon noir, huile tous les 6-12 mois) Sublimer le bois, réparations locales faciles, idéale pour les amoureux du naturel
Cirée Authentique, satiné, patiné Faible (sensible à l’eau) Très régulier (lustrage, cire tous les 6 mois) Conserver le cachet d’un parquet ancien, particulièrement adaptée aux pièces peu sollicitées comme les chambres

Par exemple, notre cuisine a opté pour la vitrification pour la tranquillité – avec deux enfants, c’est un choix logique ! Mais dans la chambre, la cire offre cette odeur et ce toucher incomparables. L’entretien d’un parquet ciré demande juste un peu plus de tendresse, mais le résultat vaut l’effort.

Parquet ancien restauré

Rénovation et entretien du parquet

Donnez un coup de jeune à votre parquet : le guide de la rénovation et de l’entretien en 2024

SOS parquet qui grince : les astuces de pro pour le faire taire

Bonjour, c’est Lydie ! Si votre parquet qui grince vous réveille la nuit, ce n’est pas un signe de mauvais présage, juste un appel à l’action !

La cause ? Le frottement des lames entre elles ou sur les lambourdes. Mais rassurez-vous, il y a des solutions simples à appliquer soi-même !

Mon truc malin ? Le talc ! Saupoudrez-en dans les fentes et frottez légèrement. Pour les cas récalcitrants, l’injection de paraffine liquide est très efficace. Pour les vis, optez pour des modèles spéciaux à tête réduite.

La grande rénovation : ponçage et personnalisation

Le ponçage est l’étape clé pour rénover un parquet. Commencez par un grain 36 ou 40 pour enlever les finitions vieilles, puis passez à des grains plus fins (50, 60, 100) pour une surface parfaitement lisse.

Voici mes finitions préférées après ponçage :

  • Brossé : relief marqué, idéal pour les motifs historiques
  • Blanchi ou cérusé : style nordique ou bord de mer
  • Teinté : pour une teinte foncée ou originale

« Rénover un parquet ancien, ce n’est pas effacer son passé, c’est lui offrir un nouvel avenir en sublimant les marques de son histoire. »

L’entretien au quotidien pour qu’il reste beau des décennies

Pour préserver votre parquet ancien :

  • Stop à l’eau ! Une serpillière bien essorée est votre meilleure alliée
  • Protéger les pieds : Patins en feutre sous les meubles contre les rayures
  • Le bon produit : Savon noir pour l’huile, produit neutre pour le vitrifié
  • Agir vite : Une tache qui s’incruste, c’est une bataille perdue

Après restauration, il faut parfois raboter une porte qui frotte. Ce détail transforme tout !

Un parquet bien entretenu, c’est comme un bon vin, ça prend de la valeur avec les années. Prenez-en soin !

Parquet ancien restauré

Le marché du parquet ancien : où chiner et comment faire appel à un pro ?

Chiner son parquet : les bonnes adresses pour trouver la perle rare

Rêvez-vous d’un parquet ancien d’occasion avec sa patine naturelle ? Explorez les spécialistes en matériaux anciens comme BCA Matériaux Anciens, qui propose du chêne massif ou des lames de wagons du XXe siècle. Les démolitions réservent souvent des surprises – j’y ai trouvé du chêne marqué par des traces de scie à mine, unique et authentique !

Les brocantes locales sont à fouiller, mais attention aux traitements chimiques anciens. Avant d’acheter, vérifiez l’état des rainures, prévoyez 15 % de marge pour les coupes, et demandez un certificat d’absence de termites. Mon mari, menuisier, résume : « La vraie valeur d’un parquet ancien, c’est une âme unique et irremplaçable. »

Comment identifier le parquet que vous avez déjà chez vous ?

Dégagé sous un tapis, votre parquet vous intrigue ? Observez le motif : zigzag = point de Hongrie, lames droites = style Haussmannien. Mesurez la largeur (8 à 10 cm en général) et scrutez l’épaisseur. Le chêne massif révèle des « mailles » typiques, comme des empreintes laissées par le temps.

Des marques de scie circulaire ? Ce parquet date probablement du XXe siècle, idéal pour un look industriel. Un truc simple : examinez-le sous différentes lumières. La patine raconte toujours son histoire… Du teck résistant ou du sapin économique, le bois ancien raconte son histoire à travers ses nuances.

Quand le projet vous dépasse : faire appel à un artisan menuisier

Mon mari, menuisier, répète souvent : « Un parquet d’époque, c’est comme un violon d’Ingres : magnifique, mais qui demande des doigts de fée ! ». Pour les poses complexes (Versailles, Point de Hongrie) ou supports abîmés, un pro est incontournable. Il maîtrise les techniques de calepinage pour respecter les motifs historiques.

Un artisan préservera l’âme du bois tout en garantissant sa solidité. Cherchez un menuisier à Paris ou un expert à Lyon avec portfolio. Leur matériel adapté (ponceuses professionnelles) et leur expérience feront toute la différence. Ils sauront aussi choisir entre vitrification, huilage ou céruse pour sublimer la patine.

Le budget ? Comptez entre 25 et 55 € le m² pour une rénovation. C’est un investissement, mais comme le dit mon mari : « Un bon parquet, c’est pour la vie. Le mien a traversé deux déménagements et 2026 années de galères, et il brille encore comme un sou neuf ! »

Le parquet ancien est un témoin du temps. Authentique, ré-édité ou vieilli, chaque type porte une histoire unique. En 2026, mariez patrimoine et modernité avec passion et savoir-faire. Prêt à révéler celle qui se cache sous vos pieds ? 🌟

FAQ

Quels sont les différents styles de parquet ?

Chers curieux du bois ancien 🌲, saviez-vous que chaque style de parquet raconte une histoire différente ? Le roi incontesté, c’est le parquet Versailles : des panneaux en chêne massif assemblés avec des tenons et mortaises, comme des bijoux architecturaux qui ont fait leurs preuves depuis le XVIIe siècle !

Pour un style plus discret mais tellement élégant, le parquet Haussmannien est l’âme des appartements parisiens. Ses lames droites en chêne patiné s’installent en Point de Hongrie ou Bâton rompu, créant des jeux de lumière subtils. Et pour les amateurs de graphisme, le Point de Hongrie et le Bâton rompu offrent des motifs en V ou en zigzag qui dynamisent n’importe quelle pièce. Chez nous, dans notre grange restaurée, on a craqué pour le Bâton rompu dans la cuisine – un clin d’œil à l’histoire avec un côté moderne qui nous fait sourire chaque matin ! 😉

Peut-on vendre du parquet ancien ?

Oh que oui, mes amis bricoleurs 🛠️ ! Le marché du parquet ancien est en pleine effervescence, et pour cause : ce bois qui a traversé les décennies (parfois les siècles !) a une âme que même les plus belles imitations ne peuvent copier. Je compare toujours le parquet ancien à un bon vin – plus il vieillit, plus il vaut de l’or ! 🍷

La clé, c’est de bien vous positionner. Les particuliers peuvent tenter leur chance sur les sites de petites annonces, mais attention aux escroqueries ! Les professionnels spécialisés comme BCA Matériaux Anciens ont l’œil aiguisé pour reconnaître les vrais trésors : chêne millénaire avec ses marques d’outils d’époque, planches de wagons patinées par le temps… Un conseil d’insider : mettez en avant l’histoire de votre parquet ! Les chineurs adorent les anecdotes qui donnent de la valeur à ce bois recyclé. D’ailleurs, quand on a vendu une partie de notre stock après la rénovation de notre grange, les clients raffolaient des marques de scie à mine sur le revers des lames – pour eux, c’était comme toucher le XIXe siècle du doigt !

Quel prix pour refaire un parquet ?

Ah, la grande question qui fait frémir les budgets 🧾 ! Le prix pour refaire un parquet, c’est un peu comme choisir un bon fromage : ça dépend du cru, de l’affinage, et de l’appétit ! 🧀

Pour du parquet ancien authentique, comptez entre 40€ et 300€ le m² selon l’essence (le chêne est roi), l’état et les dimensions. Le neuf imitant l’ancien est plus abordable (de 20€ à 80€ le m²), mais il manque cruellement de cette âme que seule l’histoire peut offrir. Pour la pose, prévoyez entre 30€ et 60€ de l’heure pour un artisan, ou comptez 10€ à 15€ le m² si vous osez l’aventure vous-même (je vous tends un clin d’œil complice là – on est entre bricoleurs passionnés !). Et ne négligez pas le ponçage nécessaire avant finition : entre 15€ et 25€ le m²… mais quel bonheur après ! Chez nous, le budget total pour la grange s’est élevé à environ 80€ le m², mais chaque matin, en marchant sur ce bois millénaire, on se dit que chaque centime en valait la chandelle ! 🌟

Qu’est-ce que le parquet haussmannien ?

Le parquet haussmannien, c’est un peu le tailleur sur mesure du sol 🧵 ! Originaire de cette belle époque haussmannienne où Paris se réinventait, ce parquet noble a traversé les âges avec grâce. Ses lames droites en chêne massif, patinées en doré ou acajou, ont un charme fou – comme un manteau de cachemire qui ne se démode jamais !

Ce qui le distingue ? Sa pose traditionnelle sur lambourdes qui lui donne ce son si caractéristique quand on y pose le pied – un petit craquement discret qui chuchote des histoires d’époque. Ses rainures et languettes, comme des doigts qui se tiennent la main, forment un tapis solide qui dure des générations. Chez nous, on en a retrouvé dans une des chambres de la grange, et j’adore son aspect discret qui s’accorde avec tout style déco. D’ailleurs, si vous en avez un sous vos pieds, chérissez-le comme un trésor : c’est un morceau d’histoire qu’on ne fabrique plus !

Comment savoir quel parquet j’ai ?

Chers détectives du bois 🕵️‍♀️, identifiez votre parquet, c’est comme déchiffrer l’écriture d’un grand-père chéri – un peu de méthode, un zeste d’observation, et le tour est joué !

Je vous propose une petite enquête en 3 étapes :

  • La danse des motifs 💃 : Regardez comment les lames s’entrelacent. Des chevrons ? C’est Point de Hongrie ou Bâton rompu. Des carrés géométriques ? Vous avez peut-être un Versailles sur les bras !
  • La quête de l’âge 🕰️ : Soulève discrètement une plinthe pour observer la tranche du bois. Parquet massif ou contrecollé ? Le premier est une seule couche, le second a un « sandwich » de bois.
  • Le mystère du bois 🌳 : Sous un tapis, dans un coin discret, touchez la surface. Le chêne a un grain bien marqué, le châtaignier des reflets dorés, le sapin un côté plus doux mais moins résistant.

Et si vous restez dubitatif, rappelez-vous cette phrase de mon mari menuisier : « Un vrai parquet ancien, ça se reconnaît à ses défauts qui en font sa force ». Des nœuds, des irrégularités de teinte, des marques d’outils… voilà votre preuve irréfutable !

Quel est le parquet le plus résistant ?

Quand on a des enfants comme moi – ou des animaux de compagnie 💂 – la résistance du parquet, c’est un critère décisif ! Alors, pour vous guider, je dirais que choisir le parquet le plus résistant, c’est comme choisir le manteau parfait pour l’hiver : il faut trouver le bon équilibre entre protection et confort.

Le chêne massif est mon champion absolu 🏆 ! Solide comme un roc (dureté Brinell de 3,5 – 4,5), il brave les années avec élégance. Chez nous, dans le salon où les enfants courent comme des fous, on a opté pour du chêne vieilli – un juste milieu entre robustesse et charme patiné.

Le parquet Versailles n’est pas en reste non plus. Assemblé avec des tenons et mortaises comme un casse-tête de génie, c’est un véritable rempart contre les chocs. Mais attention à sa pose délicate qui mérite un pro.

Si vous craignez les rayures, le parquet brossé et vitrifié est votre allié : la brosse creuse les veinures pour un aspect usé qui cache les petits défauts, et la vitrification protège comme un bouclier. D’ailleurs, dans la cuisine de notre grange, c’est notre choix chéri !

Quelle est la durée de vie d’un parquet ?

Un bon parquet, c’est comme un bon mariage 🤵 – quand c’est bien entretenu, ça dure toute une vie… et même plusieurs ! Le parquet massif, surtout en chêne, peut traverser les siècles avec élégance. Mon mari, en vrai passionné, dit toujours que c’est l’immortalité du bois : on en retrouve parfois sous les planchers, datant de la révolution !

Mais pour que cette histoire d’amour dure, il faut un minimum d’entretien. Un ponçage tous les 15 à 20 ans (voire plus selon l’usage), des finitions adaptées (j’adore la cire pour sa touche vintage), et surtout, surtout… un peu de tendresse dans l’entretien quotidien. Pas d’eau en vadrouille, des patins sous les chaises, et un bon coup de balai régulier.

Le secret, c’est de choisir la bonne finition selon votre quotidien. La vitrification, c’est l’armure du chevalier : résistante aux taches et rayures, idéale pour les passages fréquentés. La cire ou l’huile, c’est plus délicat, mais tellement plus vivant – comme une relation amoureuse qui demande de l’attention quotidienne mais qui récompense par sa beauté.

Et si vous avez la chance d’avoir un parquet ancien authentique sous vos pieds, sachez qu’il a déjà prouvé sa longévité. Comme disait mon mari en souriant quand on a racheté notre grange : « Ce parquet a déjà vécu 150 ans avant nous… il nous survivra peut-être ! »

Comment récupérer un vieux parquet ?

La récupération d’un vieux parquet, c’est un peu comme un voyage dans le temps 🕰️ ! Quand on a restauré notre grange, c’était un vrai trésor de trouver ces lames patinées par le temps. Mais attention, c’est un travail minutieux qui mérite respect et précautions.

Commençons par le plus important : s’assurer que le parquet est en bon état. Vérifiez les lames : pas de pourriture, pas de vers, les rainures et languettes doivent être intactes. C’est comme un puzzle, chaque pièce doit pouvoir se remettre en place !

Pour démontage, patience et douceur sont de mise. Utilisez un levier doux et un marteau en caoutchouc pour éviter d’abîmer les lames. Et surtout, n’oubliez pas d’étiqueter chaque lames par zone – on a failli perdre notre latin (et notre sang-froid !) en remontant notre sol sans repères !

Une fois récupéré, le nettoyage s’impose. Balai doux, brosse à dents pour les recoins, et pour les taches tenaces, un peu de savon noir dilué dans l’eau tiède. Et pour les parquets collés, un décapant spécifique peut être utile – mais attention aux produits agressifs !

Conseil d’initiée : stockez-le dans un endroit sec et laissez-le s’acclimater quelques jours avant la repose. Comme un bon livre qu’on feuillette avant de le lire, c’est le moment idéal pour rêver à la future vie de ce parquet dans votre intérieur.

Comment est posé un parquet ancien ?

Poser un parquet ancien, c’est comme danser un tango avec l’Histoire 💃 – il faut du savoir-faire, de la patience, et une bonne dose de respect pour la tradition. Quand mon mari pose du parquet ancien, j’adore le voir faire : ses gestes sont presque chorégraphiés, chaque étape a son rythme propre.

La première danse, c’est la préparation du support. Il doit être parfaitement plat (tolérance de 2 mm sur 2 mètres), sec, et propre. Pour les anciens, c’était souvent sur lambourdes – ces petites lattes horizontales qui font office de surpéd à votre parquet, et qui donnent ce délicieux craquement sous les pieds. On en retrouve aussi parfois collé sur chape béton, surtout pour les parquets plus récents.

Ensuite vient le jeu de la pose proprement dite. Pour un Versailles, chaque panneau s’assemble comme un puzzle ancestral, avec ses tenons et mortaises qui s’embrassent pour l’éternité. Pour les lames droites, ce sont les rainures et languettes qui scellent l’union. Et attention au calepinage ! C’est l’art de disposer les lames pour un rendu harmonieux, surtout autour des cheminées ou des ouvertures.

Eh oui, et pour finir, les finitions ! Vitrification pour la modernité, huile ou cire pour préserver l’âme du bois… Comme disait mon mari en riant après une journée de pose : « Ce parquet a déjà traversé des siècles, on va quand même pas le laisser tomber maintenant !« 

lydie mon rabot

Salut, moi c’est Lydie ! Professeur des écoles et Maman de deux enfants, je suis passionnée de bricolage. Avec mon mari qui est menuisier, nous avons restauré une grange en campagne, et nous y avons fait notre nid douillet. C’est avec grand plaisir que je partage nos astuces au travers de ce blog qui est devenu une seconde passion au fil du temps.

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